Mécanicien en maintenance : un métier qui développe vos compétences !

Le métier de mécanicien d’engins figure parmi les plus recherchés dans des secteurs aussi variés que l’agriculture, le BTP, la logistique, l’industrie ou les espaces verts, avec une moyenne de 17 offres d’emploi pour 10 demandeurs (source Pôle emploi). Gros plan sur une profession qui conjugue savoir-faire traditionnels et hautes technologies, et qui offre de nombreuses possibilités d’évolution de carrière. 

 

mécanicien

1 355

offres d’emploi de mécaniciens de maintenance dans le Grand Est sont actuellement proposées sur le site de Pole emploi. 

48 000

salariés travaillent dans le secteur de la maintenance des matériels en France. 

6 000

postes en moyenne sont à pourvoir chaque année, alors que seulement 750 jeunes sont inscrits en Bac Pro ou en BTS.

56%

des emplois de la branche sont des CDI

79%

des offres d’emploi de mécanicien de maintenance dans le Grand Est concernent des contrats longue durée, un pourcentage qui atteint 100% pour les Vosges, la Meuse et la Haute-Marne. 

8,9%

des techniciens de maintenance sont des femmes. 

 


 

Si les fondamentaux du métier de mécanicien restent toujours valables, notamment une bonne connaissance des motorisations, des automatismes, de l’hydraulique, des pneumatiques et de l’électricité, il nécessite désormais une capacité d’adaptation permanente. Omniprésentes, l’électronique et l’informatique embarquée évoluent sans cesse. De la lecture des documentations techniques durant la pause aux stages proposés par les constructeurs ou les organismes spécialisés, la formation continue fait partie du quotidien des mécaniciens. 

 


 

GENERALISTES OU SPECIALISTES

Un mécanicien de maintenance qui travaille pour un concessionnaire distribuant les matériels d’un seul fabricant peut se spécialiser sur un type de machine ou une catégorie d’équipement (informatique embarquée, composants hydrauliques…). A l’inverse, celui qui gère le parc de matériels d’une entreprise ou d’une société de vente et location, généralement multimarques, acquiert une expérience généraliste, et évoluera plutôt vers des fonctions de chef d’atelier ou de responsable technique. 

Pour élargir ses compétences dans un domaine ou passer d’un secteur d’activité à un autre, le mécanicien de maintenance peut utiliser son compte personnel de formation, et accéder à l’un des Certificats de qualification professionnelle mis en place par les différentes branches.

 


 

LES SECTEURS QUI RECRUTENT 

  • MACHINES AGRICOLES

Equipés d’ordinateurs de bord bien avant les voitures, les tracteurs et les moissonneuses-batteuses sont aujourd’hui des machines intelligentes dont l’entretien nécessite la maîtrise de compétences très variées et de multiples outils, depuis la clef à molette jusqu’à l’ordinateur portable. 

  • CONSTRUCTION ET BTP 

Synonymes de gain de temps, de meilleure productivité et d’amélioration de la sécurité, les instruments électroniques et l’informatique embarquée équipent de plus en plus d’engins de chantier. Ils sont également très utiles en matière de maintenance préventive et de détection des pièces responsables d’une panne.   

  • ESPACES VERTS 

Des robots collaboratifs de tonte aux systèmes d’arrosage raisonné, l’entretien des parcs et jardins se modernise rapidement. Les 1300 entreprises du paysage du Grand Est (chiffres UNEP 2017) sont en recherche permanente de nouveaux profils de mécaniciens capables d’entretenir ou de dépanner des matériels de plus en plus perfectionnés.  

 
  • VEILLE TECHNOLOGIQUE

Si les fondamentaux du métier de mécanicien restent toujours valables, notamment une bonne connaissance des motorisations, des automatismes, de l’hydraulique, des pneumatiques et de l’électricité, il nécessite désormais une capacité d’adaptation permanente. Omniprésentes depuis une quinzaine d’années, l’électronique et l’informatique embarquée (GPS précis au millimètre près, détecteurs de chocs, dispositifs anti-démarrage, avertisseurs sonores ou lumineux…) continuent d’évoluer à grande vitesse, quel que soit le secteur d’activité concerné, agriculture, industrie ou BTP. De la lecture des documentations techniques durant la pause ou après le travail, aux stages proposés par les constructeurs ou les organismes spécialisés, la formation continue fait aujourd’hui partie du quotidien des techniciens de maintenance d’engins. 

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